Quand ce qui est bénéfique devient néfaste…

Même dans la folie, même dans le chaos du quotidien, même dans le désordre apparent d’un développement d’affaires, il y a toujours une minute disponible dans la journée pour prendre une pause et se poser la question, est-ce que ce que je fais est bénéfique et m’aide à avancer ou on commence à prendre une pente descendante au niveau du retour sur bénéfice?

Je prends mon exemple personnel: octobre de cette année remporte la palme du mois le plus intense jusqu’à maintenant depuis que j’ai démarré en affaires en 2015. Je fais tout ce que j’ai de besoin pour faire en sorte que je ne perde pas de morceaux en chemin; le moral est bon et je dose bien sur mes entraînements pour ne pas trop en faire.

Par contre, une blessure survenue la semaine passée vient miner un peu ma capacité à bien gérer mon énergie. La douleur, quelle qu’elle soit, nous demande beaucoup d’énergie, énergie qu’en temps normaux on préfère utiliser ailleurs!

Donc niveaux d’énergie plus bas à cause d’une blessure, je m’expose plus aux risques, je me dis qu’une petite course me ferait du bien pour me changer les idées et changer l’énergie.

Imposer un stress qui excède probablement la capacité d’adaptation, à un corps fatigué qui a autre chose à gérer n’est jamais une bonne chose…

Le résultat?

J’ai mal aux mollets depuis mardi! J’ai jamais mal aux mollets après une course…

Pas être à l’écoute et être un bon observateur, je pourrais blamer la course, mais comme je connais mieux, je blame la fatigue; j’ai poussé trop pour ce que mon corps pouvait gérer cette semaine. Alors pour les prochains jours c’est léger et travail restaurateur pour remonter la capacité d’adaptation.

Soyez attentifs aux messages et vous aurez de meilleurs résultats dans votre entraînement et dans votre vie en général!

À la limite du stress…

Le sujet a fait surface dans une discussion des plus enrichissantes aujourd’hui: Est-ce que tu vis constamment sur la limite?

Prends l’exemple suivant: ton stress peut être comparé à une carte de crédit. Si la somme dûe sur ta carte est basse comparé à ta limite, alors tu es dans un environnement où c’est facile de s’adapter parce que tu as une marge de manoeuvre.

Si à l’opposé, tu vis constamment sur la limite, tu aura plusieurs situations où tu n’aura pas la capacité d’encaisser parce que ta limite va te bloquer toute transaction future…

Revenons au corps, si ton niveau de stress global est bas, tu peux réagir positivement dans plusieurs scénarios; si à l’opposé tu vis constamment sur la limite, tu peux t’attendre à être souvent réactif, irritable, agressif, avoir une grande réactivité émotionnelle et même jusqu’à tomber physiquement malade plus souvent…

Comme ta carte de crédit, tu peux augmenter la limite, mais le bon moment pour faire ça n’est certainement pas quand tu franchis régulièrement le seuil de cette limite. Les conséquences peuvent être désastreuses parce que pour augmenter notre capacité face au stress ça demande de s’exposer à différentes sources de stress « contrôlé », donc d’augmenter temporairement l’exposition au stress.

Imagine que t’as pas d’argent, tes cartes de crédit sont gonflées à bloc et tu vas essayer de rajouter un voyage de deux mois en Europe par dessus toute cette dette… Une catastrophe financière épique est probablement en préparation!

Prends conscience des différentes sources de stress qui peuvent affecter ton quotidien. Évalue la force d’impact de ces différentes sources sur ta vie.

Observe:

  • Ta physiologie:
    Est-ce que tu as des déséquilibres physiques qui augmentent la taxe du stress sur ton corps.
  • Ta biochimie:
    Est-ce que ton alimentation crée de l’inflammation dans ton corps?
    Est-ce que tu mange trop?
    Est-ce que tu bois beaucoup de café?
    Est-ce que tu prends des stimulants?
    Etc…
  • Tes besoins physiologiques de base:
    Est-ce que t’as bus de l’eau?
    Est-ce que tu as les bons nutriments?
    Est-ce que tu prends le temps de respirer?
    Est-ce que tu as bougé?
  • Tes relations:
    Est-ce que tu as des difficultés à communiquer avec certaines personnes autour de toi?
  • Ton environnement:
    Est-ce que tu as une charge toxique qui vient d’un fort environnement électro-magnétique? (Beaucoup de wifi autour, constamment le cellulaire à la main, près de lignes haute tension ou de tour cellulaire, etc.)
    Est-ce que ton air est pollué?
    Est-ce que l’eau que tu bois est polluée?
    Est-ce que tu es constamment exposé à des lumières bleues? (Fluorescents, leds, halogènes, etc.)
    Est-ce que ton environnement de travail te dérange?
    Est-ce que tu vis selon tes valeurs profondes?

Prendre conscience de ces différentes sphères est seulement un point de départ, mais ça donne des bonnes bases.

Quand tu aura pris le temps de voir la charge de stress de chacun des éléments précédents et identifié les sources les plus fortes de stress, commence à prendre des actions pour diminuer ton exposition à ces différentes sources.

Diminuer la pression et le bruit…

Quand tu aura avancé un peu dans cette démarche, on pourra discuter de la suite…

Minute Mobilité #023 – Es-tu un illettré du mouvement?

 

La littérature du mouvement est un sujet palpitant, particulièrement si tu as tendance à bouger et à t’entraîner!

Tout ça suit un ordre très logique:

  1. Alphabet
  2. Mots
  3. Familles de mots: déterminants, adjectifs, prénoms, noms, etc.
  4. Grammaire: les accords de verbes et tout ça…
  5. Les phrases complexes
  6. Les différentes sphères de communication: relations interpersonnelles, science, politique, entrepreneuriat, jokes de pet…
  7. La communication improvisée

Comme le disait Ido Portal dans les premiers workshops que j’ai fait avec lui back in 2011:

Isolation – Integration – Improvisation

C’est pas mal la base et c’est aussi ce que j’enseigne beaucoup comme concepts dans mon enseignement de l’équilibre sur les mains: décortiquer des phrases complexes de mouvement pour en maîtriser les éléments de base en isolation pour ensuite les réintégrer dans la phrase complexe et ainsi voir avec quelle fluidité on est maintenant en mesure d’accomplir la mouvement ou la tâche donnée.

La vidéo d’aujourd’hui nous propose quelques isolations à explorer pour donner plus de vocabulaire de base, plus de contrôle moteur sur des articulations qui ont peut-être moins l’habitude de bouger; ces isolations là sont aussi excellentes pour nourrir le milieu intra-articulaire pour faire en sorte que tout baigne dans l’huile et que les pentures ne s’usent pas prématurément!

Le stress

Je te mentirais si je disais que je suis pas stressé…

Je te mentirais si je disais que je ne sens pas la pression…

Je te mentirais si je disais que je crois que ça va être facile…

La transformation de vient pas dans des périodes de tranquilité, elle vient dans les périodes les plus dures et sombres.

Pour pouvoir évoluer, on doit accepter le fait qu’on doit changer sur le plan individuel.

Laisser aller des vieilles croyances…

En adopter des nouvelles,

« Ne pas prier pour avoir une vie facile,
Mais prier pour avoir la force d’endurer une vie difficile »

-Bruce Lee

Ce n’est pas non plus de regarder passer passivement; un niveau de détachement est nécessaire mais pour vivre pleinement la transformation, il faut être actif, avoir les deux pieds dedans!

Et le plus important de tout, avoir les outils et l’entraînement préalable.

L’état d’esprit est une pièce clef du puzzle mais j’ai beau avoir le bon mindset, sans préparation et sans action, ça vaut rien.

C’est pourquoi quand je sens le poids de la pression et du stress, j’utilise à fond les outils à ma disposition pour garder la tête sur les épaules.

Quels sont-ils? C’est probablement sans surprise…

  • L’activité physique pour alimenter les bons neurotransmetteurs, particulièrement la course en forêt
  • Le froid pour rester « groundé »,
  • L’hydratation – On a besoin d’eau… Plus que ce que l’on croit,
  • L’alimentation – C’est les blocs de base de ce qui se passe dans ton cerveau. Oui, oui ça affecte ton humeur plus que tu le pense!
  • Le repos – Je protège radicalement mon horaire de sommeil
  • La méditation – Apprendre à se poser et relâcher la tension du mental
  • La connection à des personnes de confiances – on est des créatures sociales après tout!

Et toi, qu’est-ce que tu fais pour prendre soin de ta personne quand la pression est élevée?

 

Tabar***…

« C’est dans les moments les plus sombres qu’on a l’opportunité de découvrir qui on est vraiment… »

Je commence cette nouvelle série sur le blog pour partager mon expérience personnelle qui, en toute honnêteté, est bien loin d’être rose et facile. Ne m’y méprenez pas, je ne suis pas en train d’avoir un appel à la pitié pour flatter mon besoin d’attention; je sais où combler mes besoins d’attention. C’est seulement un médium pour potentiellement aider d’autres personnes qui peuvent être dans la même situation ou une situation similaire et qui a besoin d’inspiration pour continuer d’avancer.

On recule de quelques jours, jeudi 20 septembre 2018, une chicane éclate avec ma copine et on est tous deux d’accord que c’est la fin. Je pensais avoir une tête de cochon mais je crois avoir trouvé mon équivalent; ma copine a pris la décision de ne pas lâcher le bâton et je la remercie de l’avoir fait.

Quand tout va mal, quand tu sens que rien avance, quand même ton corps commence à te lâcher, quand ton compte en banque est vide et que les cartes de crédit s’accumulent (et que toutes les tentatives de consolidation de dettes ont échoué dans le passé) et que ta relation de couple est en train de s’évaporer…

 

En chiffres:

Le compte en banque: 101$

Les cartes de crédit: 19 463$

Ben oui, c’est une décision de se lancer en affaires et quand on prends une décision, on doit vivre avec les conséquences. Les investissements et l’apprentissage nécessaire a le potentiel de mettre n’importe qui au tapis dans les premières années, mais c’est aussi de là que les vrais vont faire surface. Je dis souvent que tu ne connais pas quelqu’un tant que tu ne l’a pas vu toucher le fond ou que tu t’es physiquement battu avec.

Être entrepreneur c’est une des voies de développement personnel les plus rapides, mais c’est aussi la plus intense et c’est sans pitié.

Hier, le 25, encore une autre discussion parce que je cherche à m’isoler, à éloigner n’importe qui proche de moi que je pourrais faire souffrir dans ma façon d’être et dans les problèmes financiers; je suis irritable, protecteur de ma personne seulement et tout autour me dérange parce que je le sens comme une résistance qui m’empêche de sortir de cette impasse.

Dans ce moment où j’ai touché un point profond est survenu une prise de conscience; c’est un des point positifs de ma personne, je suis très sensible et articulé sur pourquoi les choses ne fonctionnent pas, haha!

Le « self awareness » est une qualité en or…

La prise de conscience me fait réaliser que dans toute ma vie, j’ai toujours cherché à faire les choses seul parce que c’est dans cet environnement que j’ai grandi. Les adultes autour n’étaient pas là pour me supporter alors j’ai rapidement compris que j’étais la seule personne qui importe. C’est un beau couteau à deux tranchants parce qu’après ça, toute relation intime que tu essaie d’entretenir peut être perçue comme une nuisance à ton accomplissement ou ton bonheur. En plus, quand t’as besoin d’aide, t’aura pas la pensée de tendre la main vers des amis ou des mentors qui peuvent t’aider à changer ton point de vue pour continuer d’avancer.

Heureusement, dans ma grande conscience du pourquoi et du comment, j’ai APPRIS à changer pour arriver à persévérer dans ma mission d’apporter ma contribution sur le monde.

Aujourd’hui une amie m’a demandé si j’étais équilibré, si toutes les expériences que je fais avec mon corps sont saines (elle a vu passer mon expérience récente avec le jeune de 60h). Ma réponse a été systématique, j’opère d’un environnement de conscience et d’expérimentation pour sortir des habitudes malsaines, préprogrammées et malgré que certaines choses peuvent paraître intenses pour le commun des mortels, je trouve très révélateur pour découvrir qui je suis, comment je réagis dans des conditions extrêmes et ensuite comment développer les bons outils pour intervenir quand la marde va réellement pogner dans le fan.

Alors, est-ce que je suis fou on simplement sur mon propre chemin de développement personnel?

Je sais où je vais,

Je ne suis pas une brebis égarée,

Je connais l’impact que je veux avoir dans ce monde,

Je dois seulement évoluer pour apporter ma vraie contribution,

Et le changement peut en effrayer quelques-uns…

Mais je remercie ceux qui sont sensibles, ouverts et qui restent dans la cuisine malgré la chaleur intense.

Ça prend une pression et une chaleur inimaginables pour créer un diamant à partir d’un vulgaire morceau de charbon. L’autre chose que ça prend?

De la patience…

Minute Mobilité #022 – Le positionnement scapulaire

La question du positionnement scapulaire en est une intéressante parce qu’on peut souvent entendre : « stabiliser l’épaule en position basse, Shoulder packing, engager les grand dorsaux, etc. » mais à quels mouvements est-ce que ces corrections peuvent s’appliquer?

Évidemment, dans certains cas, c’est souhaité de bien garder les dorsaux engagés à fond pour conserver la connection de l’épaule au reste du corps, je pense, entre autres, à toute position où la main est en appui au sol, que ce soit pour un push-up, pour des planches ou toute position de support et de déplacement au sol.

D’un autre côté, si on prend le temps d’observer la biomécanique de l’épaule, on se rend compte que pour arriver en position de flexion complète (180 degrés) l’omoplate doit pouvoir se déplacer sur la cage thoracique. Or, dans la correction d’épaule vers l’arrière et vers le bas, on obtient une fixation de la position de l’omoplate, ce qui fait en sorte que la gléno-humérale doit aller plus loin dans son degré de rotation afin de pouvoir atteindre une position finale similaire. Cette compensation n’est pas sans failles, étant donné le manque de mouvement de la scapula, certaines structures se retrouvent dans une position contraignante, je pense ici au supra-épineux qui peut voir son espace vital restreint.

Dans ce cas, c’est préférable de laisser l’omoplate glisser sur le côté de la cage thoracique et plutôt opter pour une stabilisation avec le serratus antérieur, qui lui est plus connu comme étant le responsable de la protraction. Le résultat en sera un meilleur positionnement pour la stabilité, le contrôle et la santé de l’épaule.

J’aimerais avoir des vidéos très détaillés de cette situation spécifique de l’épaule mais à défaut d’avoir du concret, j’ai quand même trouvé cette vidéo où on peut apprécier le mouvement de l’omoplate en lien avec l’abduction de l’épaule, qui reste similaire au cas mentionné!

Bon visionnement!

Minute Mobilité #021 – Le système vestibulaire et l’équilibre

 

Alors aujourd’hui on parle d’équilibre;

Plus spécifiquement du système vestibulaire avec quelques exercices simples pour améliorer la qualité de l’information qui est transmise à notre cerveau pour pouvoir avoir une meilleure production de mouvement.

Souvenons nous que le système vestibulaire est composé de « grosso modo » 3 éléments:

  • Les canaux semi-circulaires
  • Les saccules
  • Les utricules

Chaque composante est remplie de fluides qui agissent d’accéléromètres pour nous donner le degré de changement de position de la tête par rapport à la constante de la gravité. Tout ça est pour nous permettre de rester debout malgré qu’on soit en mouvement. Juste pour vous peindre une image de l’importance du système vestibulaire, imaginons une personne qui a des problèmes avec son oreille interne, que ce soit des troubles de labyrinthite ou autres, les symptomes qui sont fréquents sont les vertiges.

Pour ceux qui connaissent, imaginez que vous êtes sur le rebord d’une falaise très haute et que vous regardez en bas; si vous sentez votre coeur s’emballer et que soudainement votre équilibre semble vouloir faire défaut, vous savez ce que c’est que d’avoir un vertige.

Pour une personne « normale », c’est-à-dire sans affection sérieuse, on peut se dire que le travail d’équilibre est pas quelque chose de nécessaire, après tout, on se tient déjà debout et on marche pour accomplir nos tâches quotidiennes, pourquoi alors perdre du temps à travailler son équilibre me direz-vous…

Ça peut paraître sans importance, mais ça revient à dire que c’est pas nécessaire de pratiquer le piano pour un pianiste ce qui est absurde, pour maintenir un niveau élevé d’efficacité, on doit stimuler et pratiquer. C’est la même chose pour l’équilibre!

« Use it or lose it! »

Vous avez déjà remarqué qu’avec le vieillissement on a moins d’équilibre? Une des raisons principales du déclin de cette qualité c’est qu’on a arrêté de la stimuler, alors le corps s’endort et ne réagis plus!

Ne soyez pas paresseux et donnez un peu d’amour à votre système vestibulaire avec les exercices qui sont présentés dans la vidéo, c’est aussi une composante essentielle pour avoir une meilleure qualité de mouvement et plus de mobilité!

Faites de l’équilibre sur vos pieds ou sur vos mains une obsession et votre corps saura vous remercier!

Minute Mobilité #020 – La proprioception


« La proprioception (formé de proprio-, tiré du latin proprius, « propre », et de [ré]ception) ou sensibilité profonde désigne la perception, consciente ou non, de la position des différentes parties du corps. »
-Wikipedia

Je suis toujours surpris quand je vois des termes être garochés sans trop prêter attention à la signification précise du terme… C’est probablement un des défauts de la langue d’aujourd’hui qui n’a plus aucune rigueur et qui s’adapte trop à une génération qui a des difficultés d’apprentissage (ou c’est peut-être juste le système qui ne répond plus à ce que l’apprentissage est vraiment, mais bon, c’est un autre débat!)

Pour aujourd’hui, la proprioception! Quand tu entend proprioception, tu as probablement l’image de quelqu’un qui fait des exercices en tenant en équilibre sur un ballon. Personnellement, cette représentation fait défaut dans le sens où proprioception inclut aussi vestibulaire, qui sont en soi deux systèmes complètements différents mais complémentaires dans l’acquisition d’informations pour pouvoir permettre une posture verticale qui peut produire du mouvement.

Dans la vidéo, je parle de l’analogie avec la robotique: dans un système robotique, le programme doit avoir l’information de la position de départ et de la position d’arrivée pour pouvoir « lancer » une commande qui va faire bouger la structure. Le corps humain, étant beaucoup plus complexe, est programmé pour assurer sa survie d’abord et avant tout, ce qui fait que lorsque des informations sont manquantes ou inexactes, on a quand même la capacité de bouger pour pouvoir fuir d’un prédateur ou acquérir de la nourriture… Mais à quel prix?

Dans un système qui reçoit des informations inexactes, chaque mouvement sera compensé pour tenter d’arriver à un résultat similaire mais avec un chemin beaucoup plus complexe et probablement aussi beaucoup plus énergivore que le chemin initial qui n’a pas de compensations.

Ce qui, au final, revient à dire que ce n’est pas que les exercices d’équilibre sont mauvais, bien au contraîre, il sont probablement plus bénéfiques que ce que l’on peut s’imaginer, mais dans l’environnement où ils sont exécutés, il y a matière à raffinement… Mais je divague, l’équilibre c’est pour la prochaine capsule!

Au final 2.0, la proprioception est une aptitude à travailler en isolation avant de la travailler en intégration.

Avec quels exercices? Ceux que je démontre dans la vidéo sont un excellent point de départ! Simplement commencer graduellement pour laisser le corps s’adapter et mettre l’emphase sur les deux points suivants:

  • Précision: le bout du doigt touche le bout du nez; pas un peu à côté, directement, dans le sens de bout à bout!
  • Rythme: quand la précision aura pris place, c’est le temps d’installer du rythme pour accéder aux niveaux supérieurs d’intégration dans le cortex cérébral, plus spécifiquement via le cervelet. Donc part une chanson lente ou un métronome et suis le tempo, comme de la danse!

Si tu veux vraiment voir l’impact de la proprioception sur ta mobilité, fais le test: mesure une amplitude articulaire en terme d’amplitude et de confort, fais les exercices et refais le test d’amplitude pour voir si certains éléments sont différents; si ta proprioception a besoin d’amour, tu vas sentir la différence!

Rigueur et constance font la différence!

Minute Mobilité #019 – Adaptation spécifique

Dans la thématique adaptation, on doit garder l’esprit ouvert aux capacités incroyables d’adaptation de notre corps, tant que c’est fait dans un bon environnement et sous contrôle. Beaucoup des actions de notre quotidien nous demandent de sortir de l’alignement idéal et c’est correct…

Met 300 lbs sur tes épaules et certainement que je vais te parler d’optimiser tes colonnes de force pour que la charge se transfert avec le plus d’efficacité possible dans le sol. Par contre, si on transpose cette vision d’un alignement idéal aux actions du quotidien, c’est comme si mettre ses chaussures devenait un effort maximal où tout doit être en alignement parfait. Si c’est réellement le cas, le problème est ailleurs que dans l’alignement! Ça devient plus une question de capacité physique générale rendu là!

Donc si t’es moindrement en forme et en santé, prépare ton corps, joue avec des amplitudes et des mouvements qui te forcent à sortir de ton alignement histoire de bâtir un peu de capacité dans ces vecteurs là et faire en sorte qu’au final, tu ne sois plus limité à rester dans une seule position parce que tu dois rester « aligné »…

Minute Mobilité #018 – Comment planifier ses étirements?

Je laisse la vidéo parler d’elle même aujourd’hui!

Les 3 points :

  1. Les étirements que tu fais à tous les jours à tout moment de la journée (pandiculation… ce que les animaux font naturellement!)
  2. Les étirements d’échauffement : statiques ou dynamiques
  3. Les étirements de gain d’amplitude (travail de force dans les amplitudes)

Chacun a son rôle à jouer dans ta mobilité!