Superpouvoir #1: Es-tu sympathique?

Être à son meilleur alors que les conditions sont à leur pire…
Est-ce qu’on a vraiment le choix…

Définition Système nerveux sympathique – fonction: Les fonctions du système nerveux sympathique permettent, d’une façon simplifiée, de préparer le corps humain à l’action1, de faire face à une situation de stress (« flight or fight »). (source: Wikipedia)

Avec tout ce qui arrive autour de nous, le chaos de la vie, des émotions, de la santé, comment est-ce qu’on peut faire pour être toujours à notre meilleur?

Qu’est-ce que ça veut dire être à son meilleur?

Est-ce que c’est simplement une question de choix?

On a tendance à aimer la version romancée qu’on a toujours le choix de prendre des meilleures décisions, de mieux réagir dans certains contextes, mais la réalité au niveau biochimique en est peut-être autrement. Juste à penser à la dernière fois que tu as eu une rage de sucre ou une rage de chips, t’as le choix de dire non sur le moment, mais la douleur et le jus de cerveau que ça prend pour ne pas succomber! Avoue que dans un moment comme celui là, tout ce qui occupe ton espace mental c’est de ne pas manger; plus difficile de se concentrer, d’être attentif et productif dans des moments comme ça! Sans parler de la fatigue qui vient avec!

De pas être à ton meilleur va alors affecter ta vie personnelle (même si tu t’en rendra pas toujours compte), mais ça va affecter aussi beaucoup ton entourage, tes proches, tes amis, ta blonde ou ton chum, etc. Bref c’est pas un environnement super fertile pour progresser et aller de l’avant.

On peut parler de plusieurs choses et comment la shpère d’influence va bien au delà de notre réponse consciente. Premièrement, juste pour la définition de ce que je considère être à son meilleur: être présent, en conscience et en contrôle. Être à son meilleur n’est pas une pression qu’on s’impose de toujours être bien présenté, toujours avoir le bon mot dans la bonne situation, toujours rayonner la joie et la paix… C’est pas tant ça que j’ai en tête. Une personne qui est présente est une personne qui n’est pas constamment dans le futur ou le passé. Une personne présente est une personne qui sait observer la réalité telle qu’elle est, sans jugement, avec détachement. Une personne présente c’est quelqu’un qui sait être à l’écoute, pas passivement, mais pas non plus pour seulement chercher quoi répondre; une écoute réelle, authentique, présente. La personne conscience, c’est la personne qui reconnait l’impact qu’elle peut avoir à tout moment sur son environnement, dans les mots qu’elle utilise, les actions qu’elle prend, l’intention qu’elle projette. C’est une personne très observatrice aux détails pour trouver les incongruences, mais aussi très attentive aux détails de la vie qui défile autour d’elle. La personne en contrôle a la capacité de rester calme malgré la tempête. Elle a les pieds sur terre et ne se laisse pas emporter par la frénésie qui peut être présente autour d’elle.

Bien beau tout ça mais comment on fait pour arriver à être à son meilleur? Pour le moment ça semble être quelque chose qui peut nous imposer beaucoup de pression.

Vrai, si on regarde ça de l’extérieur, c’est beaucoup de choses à garder en tête et ça semble très complexe à mettre en application…

S’il y a une chose qui s’avère de plus en plus vraie pour ma vie personnelle, c’est dans la parole suivante qu’on peut s’y retrouver:

On ne s’élève pas à la hauteur de nos ambitions,

On tombe plutôt à la hauteur de nos habitudes,

On ne dépasse pas notre niveau d’entraînement…

C’est quand la dernière fois que tu avais un projet majeur qui devait s’étendre sur plusieurs jours ou semaines et qu’après un certain temps tu réalise que t’es pas mal trop souvent sur Netflix ou sur youtube à regarder des vidéos de chats?

Nos habitudes dictent notre vie, à bien parler, 40% de nos actions au quotidien sont des habitudes et 95% de nos pensées sont des pensées qu’on a eu la veille…

95% de nos pensées sont des pensées recyclées de la journée d’avant…

Damn…

Comment on brise la chaîne?

Si notre vie est une accumulation d’habitudes, alors l’hygiène de vie, l’hygiène émotionelle et l’hygiène de mouvement sont à considérer fortement. On doit adopter des routines pour faire en sorte que notre cerveau puisse être à son meilleur à tout moment! Mais avant tout ça, on doit s’assurer de sortir du mode survie; quand ton corps est exposé à un état de stress pendant une période prolongée, ça devient le nouveau « baseline », la nouvelle base de référence sous laquelle on ne descend plus à moins que d’intégrer des changements. Donc si t’es tout le temps en réponse de stress, alors physiologiquement c’est tout à fait normal d’être plus égocentrique parce que ton corps t’envoie le message d’assurer l’intégrité de ton corps et de ta tête: on pense à notre survie et à couvrir nos besoins essentiels (respirer, s’hydrater, se nourrir, avoir un abris).

Souviens toi aussi qu’on est des créatures de tribu, de groupe. Alors quand un individu est activé sur une réponse de stress c’est qu’il doit y avoir un danger dans l’environnement immédiat. Inconscienmment, tous les membres du groupe vont voir une activation de la réponse de stress pour être sur le qui-vive et identifier la source de danger.

On est des machines préhistoriques dans la Matrix. Aujourd’hui, beaucoup (trop) de choses sont perçues comme des dangers alors on est constamment en alerte sans jamais avoir de moment de repos. Fais juste prendre une demie journée comme je viens de faire pour aller dans le bois où presque rien ne bouge et après va observer comment la majorité se comporte dans un centre-ville achalandé; tout le monde est à la course, tout le monde est réactif. Sachant qu’ils ont une influence sur nous, c’est difficile de pouvoir décrocher.

Mais la réponse fonctionne aussi à l’inverse, alors quand une personne est calme, ça démontre aux autres autour qu’il n’y a pas de danger et que l’on peut se calmer. Observe l’énergie quand tu entre dans une pièce avec plein de gens, est-ce que c’est frénétique, plus calme, animé ou posé? Une personne qui doit prendre parole envers le groupe aura un impact pour soit calmer ou animer encore plus le groupe.

L’individu influence le groupe et le groupe influence l’individu; l’oeil observateur saura reconnaître le phénomène et s’efforcera d’élever la conversation.

La contagion émotionnelle c’est donc pas seulement au niveau conscient…

Et parlant de cette contagion, tu as probablement déjà eu quelqu’un autour de toi qui ne peut s’empêcher de « vomir » ses états d’âme sur les autres autour d’elle? Comment on se sent en présence d’une personne comme ça? Épuisant, right? Souvenons nous qu’une personne en contrôle c’est aussi avoir le contrôle sur ses émotions; ne pas s’identifier à elles, ne pas les laisser prendre le volant pour diriger notre comportement et ne pas les déverser sur les autres sous prétexte qu’on a besoin d’en parler; il y a des bonnes façons de le faire.

Alors si la première chose à observer c’est « l’état de notre réponse de stress » après ça, on fait quoi?

Arrête de courrir!!!

Quoi?

Beaucoup de choses ont la capacité de nous déclencher vers un état plus « sympathique » et une des choses qui est certaine de te maintenir dans un état d’alerte c’est de te mettre la face direct dans ton cell quand tu te réveille le matin. Oui, ton cell est un stress à différents niveaux alors tu l’oublie pour ta première heure d’éveil! Et je connais personne qui a une volonté d’acier assez forte pour ne pas se mettre la main dessus quand l’appareil est facilement accessible. Pas compliqué de tendre le bras pour « juste regarder l’heure », right? Quand tu te lève en regardant ton cell, tu entre immédiatement en mode réactif et c’est toujours plus difficile de rattraper un déficit versus partir du bon pied. Alors, met ton cell plus loin!

Après ça? Fais toi une routine où tu pourra boire un grand verre d’eau, prendre le temps d’apprécier les sensations du matin, prendre un café ou un thé, prendre le temps de faire quelques respirations calmes, faire la planification de la journée.

**Pour les travailleurs autonomes: « Mais je veux avoir la liberté de ne pas avoir d’horaire! » Alors continue d’être aussi en réaction à tes journées et arrête de te plaindre! Une des choses qui est certaine est que c’est sécurisant de savoir ce qui s’en vient alors fais toi un horaire, un plan de ta journée et tu verra que le mental n’est pas autant fatigué à la fin de la journée parce que tu ne t’es pas posé la question 352 fois à savoir ce que tu devais faire après.**

Ma routine matinale pour tirer le meilleur de ma journée:

  • Douche froide au lever 30 à 90 secondes
  • Brosser les dents pour nettoyer la bouche avant de…
  • Boire 1 litre d’eau
  • Prendre 2 à 5 minutes pour faire quelques exercices de respiration (ralentir le cycle de respiration est la clef ici, pas d’hyperventilation avec des respirations profondes!!!)
  • Sortir prendre une marche pour activer le système et nourir le cerveau!

Chaque élément a sa place et sert un objectif précis, pour le bien de pas éterniser la conversation ici, je t’en parlerai dans un autre article!

C’est seulement après tout ça que je peux sentir que je vais avoir une bonne journée, où je sens que j’ai une longueur d’avance au lieu de juste réagir et toujours être à la course!

Et comme ça, je peux être plus sympathique avec les gens que je rencontre dans ma journée!

Et toi, quelles sont les actions que tu prend pour te calmer et te sortir de tes habitudes de stress?

C’est quoi ton superpouvoir? (partie 1)

En 2000, notre capacité d’attention était de 12 secondes…

En 2015, notre capacité d’attention était de 8.25 secondes…

Un poisson rouge a une capacité d’attention de 9 secondes…

On a perdu…

Ça t’es déjà arrivé d’oublier ce que tu allais chercher? D’oublier ce que tu devais faire? Pire encore, constamment chercher où tu as laissé tes clefs ou tout autre objet nécessaire dans ton quotidien?

On a tous vécu le scénario à un moment ou à un autre. Est-ce que tu te souviens de la sensation? De la frustration de ne pas pouvoir te souvenir?

Quelque part ce n’est pas de notre faute, si on compare un peu:

La quantité de stimulation et d’information à gérer dans une journée moderne est supérieure à ce que nos ancêtres des cavernes avaient à gérer dans toute leur vie…

Pense à ça un peu, on est plus stimulés en une journée que ce que nos ancêtres biologiques pouvaient avoir dans toute leur vie! On a la même génétique, le cerveau a évolué un peu mais à peine. Est-ce que c’est normal alors de réaliser qu’on en arrache un peu aujourd’hui juste pour suivre le « beat » de la vie? Avec les demandes au travail, la vie à la maison (famille ou pas), les activités pour essayer de se distraire du fait qu’on est pas bien et qu’on ne sait pas pourquoi, les amis, les difficultés financières, les inconforts physiques ou la maladie, le stress, l’anxiété, la survie, etc. je crois que c’est parfaitement légitime de se sentir dépassés! Et là où est constamment stimulés, on en cherchera toujours plus, consciemment ou inconsciemment.

Selon certaines données, un travailleur de bureau pourra regarder ses courriels jusqu’à 30 fois à chaque heure et en général on pourra prendre notre téléphone jusqu’à 1500 fois dans une semaine pour atteindre une moyenne de 3 heures 16 minutes par jour

On est dépendants à la stimulation. Certaines dépendances sont plus néfastes comme l’alcool, la drogue et le jeu, mais on a d’autres dépendances qui sont plus socialement acceptées comme la bouffe, la technologie et l’activité physique. Certains dirons que la technologie est un mal nécessaire pour pouvoir « suivre le beat », mais comme n’importe quoi, à quel point ça devient compulsif? Toutes ces dépendances ont un point en commun: ça commence dans le cerveau pour combler un manque ou pour masquer quelque chose qu’on ne veut pas faire face, le syndrome d’évitement. La discussion peut être amenée au niveau des neurotransmetteurs: nos mécanismes de récompenses sont floués du fait que beaucoup de choses en lien avec la techno vont stimuler ces mécanismes alors que ces mêmes mécanismes sont présents à l’origine pour assurer notre survie. Le principal neurotransmetteur de la discussion est la dopamine, c’est grâce à lui qu’on a la capacité de se fixer des objectifs et de mettre les actions en place pour les atteindre.

Ancestralement, la dopamine s’assurait de quand on voyait une proie ou un arbre à fruit, on avait le petit « kick » pour poursuivre la proie ou se rendre jusqu’au fruits. Un 2e « kick » de dopamine était délivré dans ton cerveau au moment où tu consomme le fruit de ta poursuite (t’as vu le jeu littéraire ici?) pour te récompenser d’avoir atteint ton objectif; c’est un bon système pour notre survie en s’assurant qu’on va continuer de poursuivre ce type de comportement et toujours avoir de la nourriture pour subvenir à nos besoins.

Plus proche de nous, on observe le développement des mécanismes de la dopamine au moment où on commence à marcher à 4 pattes en tant que bébés. Quand le 4 pattes commence, c’est que tu commence à explorer ton environnement avec un objectif: tu veux atteindre tel ou tel objet. Parallèlement à ça, toute tâche physiologique complexe (motricité fine) requiert d’avoir de la dopamine dans notre système pour pouvoir produire des contractions musculaires avec précision. Un exemple de ça est une étude qui a observé l’incidence de schizophrénie chez les femmes portant des talons hauts.

Le résultat de cette étude?

Plus le talon est élevé par une chaussure, plus l’incidence d’hospitalisation est élevé…

Mais comment?

Il y a toute une boucle de rétroaction entre les mécanorécepteurs du pied et tout le système dopaminergique. Pour garder ça simple, disons que le fait d’avoir le pied à plat au sol quand tu marche vient stimuler ton pied dans une amplitude plus grande, dans un environnement où la mécanique du pied peut bien bouger, en plus d’avoir un étirement dynamique de la chaîne postérieure (ton mollet et tout l’arrière de ta jambe). Ce que ça vient faire c’est alimenter ton cerveau en dopamine par une chaîne de mouvement complexe, considérant que tu as une chaussure adaptée à semelle plate!

Bon ok, alors où est-ce que je veux en venir? Garde en tête que ton corps a la capacité incroyable à se désensibiliser de toute sensation qui entre de façon constante et à forte dose. Quand tu as mis tes bobettes ce matin, tu sentais l’élastique autour de ta taille, vrai? Pendant que tu lisais les méandres de mes idées plus haut, est-ce que tu ressentais encore cet élastique? Quand quelqu’un prend de la drogue, la prochaine dose a toujours besoin d’être un peu plus forte pour avoir le même « buzz », right? Quand on prend de la médication, si rien n’est fait autour pour contribuer à l’avancement de la problématique, on verra la dose augmenter constamment? Quelqu’un qui commence à courir commencera par un simple kilomètre, pour ensuite en faire faire un 5, un 10, un demi marathon, un marathon, un ultra, un triathlon, etc. C’est une boucle sans fin! Quand tu commence à prendre ton cell, avoue que des fois c’est difficile de le déposer? Je sais que c’est le cas pour moi! Point plus, comment te sens-tu quand tu réalise que tu as oublié ton téléphone à la maison, dans l’auto ou au bureau? On a tous cette petite angoisse qu’il manque quelque chose! Oh et note en passant, une personne peut être considérée alcoolique quand la première chose qui lui vient en tête le matin au réveil c’est de prendre un verre. Qu’est-ce que la majorité d’entre nous fait à la seconde qu’on se réveille? Une petite dose de cellulaire?

Alors la solution c’est quoi? Là où tu as une sur-stimulation, l’objectif c’est de refaire ta sensibilité pour ne pas avoir besoin d’autant de stimulation pour ressentir les bénéfices de la dopamine. Comment? Éliminer temporairement le bruit ambiant pour permettre de décanter un peu.

Les façons d’y arriver? La marche, la respiration et la méditation. Chacun est un entraînement en soi et chacun a des bénéfices dignes de mention. Prenons un peu de temps pour voir pourquoi il est bon de réintégrer des moments dans notre journée pour chacune de ces actions.

La marche, comme mentionné va aider à connecter ton cerveau à travers le mouvement. Comme c’est une tâche bilatérale, ça aide à connecter les deux hémisphères du cerveau, ça stimule de façon naturelle les mécanismes de la dopamine, ça aide à la circulation sanguine. Un détail important par contre, ce n’est pas seulement de marcher pour se rendre au travail, quoi qu’aussi bénéfique, ce n’est pas aussi méditatif parce que tu as un objectif. Pour que la marche soit apaisante et te fasse sortir un peu de ton mode courir pour ta survie, tu dois aller marcher pour le simple but de marcher. Alors dépose ton téléphone, met une paire de chaussures à semelle plate et sors marcher pour 20 minutes, obesrve l’environnement autour de toi, apprécie les odeurs, les couleurs, les textures!

La respiration, je la considère comme la télécommande de ton système nerveux. Quand on est surpris, comment on respire? Quand on a peur? Quand on est anxieux? Quand on est excités? Probablement que c’est une respiration plus rapide et superficielle. À l’opposé, quand on est calme, comment est la respiration? Quand on est sur une table à massage à se faire masser? Quand on est dans un spa?
Est-ce qu’il n’y aurait pas quelque chose alors derrière la respiration qui affecte un peu notre état d’esprit? Ou est-ce notre état d’esprit qui dicte notre respiration? La science nous démontre que ça va dans les deux sens: en contrôlant consciemment notre rythme respiratoire, on peut avoir un impact majeur sur notre état d’esprit! Alors commence à prendre conscience de ta respiration et expérimente avec le rythme. Avant une épreuve sportive tu veux accélérer le rythme pour oxygéner et préparer à l’effort. Au travail quand le stress et la pression sont élevés, avant une rencontre importante ou simplement avant de prendre un repas, prends deux minutes pour observer ta respiration et ralentir le rythme. Tu pourra alors remarquer un meilleur focus, une meilleure clarté d’esprit et une meilleure digestion!

La méditation est un sujet complexe qui peut avoir une réputation à refaire à cause de son association aux énergies, aux chakras, mais aussi à tout le woo-woo pseudo-spirituel. Pour faire une définition simpliste d’un premier point de contact avec la méditation, c’est la pratique du focus. Tu t’entraîne à porter ton attention sur une seule chose et tu maintient ce point d’attention pour 2-5-10-20-60 minutes ou toute autre durée qui convient à ton rythme de vie. L’objectif est de t’entraîner à maintenir ce point de focus et ramener ton attention quand ton esprit commence à vagabonder. La notion d’entraînement est importante, là on a une prédominance des déficits d’attentions parce qu’on est constamment stimulés, on veut s’entraîner à volontairement faire abstraction de tout le bruit autour de nous pour maintenir notre attention sur un seul point. Comme n’importe quoi, ce sera peut-être très difficile au départ mais avec la pratique, tu deviendra meilleur et ce sera de plus en plus facile.

https://youtu.be/-u8G6mbNLoI

Les bénéfices à s’attendre de la méditation?
Un meilleur focus.
Une meilleure capacité à maintenir ton attention sur une seule tâche.
Une meilleure capacité de mémorisation.
Une meilleure capacité à contrôler la réactivité émotionelle.
Une meilleure perception de son environnement.
On observe aussi des modifications structurelles au niveau du cerveau chez les gens qui méditent régulièrement (lire ici, à tous les jours!)

C’est pas long, ça peut être juste 5 minutes de méditation à chaque jour et tu sentira déjà une différence. La science nous parle d’un seuil optimal se situant aux alentours de 16 à 18 minutes par jour pour avoir les pleins bénéfices.

Des outils sont à disposition pour ceux qui veulent un coup de main pour apprendre à méditer. Des applications comme Headspace offre une introduction gratuite intéressante avant de devenir une application payante.
D’un autre côté, si tu veux un peu plus de feedback pour savoir si tu es dans le bon chemin avec la méditation, un outil comme le Muse Headband est vraiment intéressant pour t’aider à comprendre concrètement l’état d’esprit recherché pour tirer le maximum de bénéfices de la méditation.
Vous pouvez tirer bénéfice d’une promotion de 15% de rabais à l’achat en suivant le lien suivant : Muse Headband

Alors c’est quoi ton superpouvoir?

Est-ce que tu veux rester derrière le poisson rouge pour ce qui est de ta capacité d’attention ou est-ce que tu veux retrouver ta capacité à être focus, attentif(ve) et d’être plus présent(e) dans ton quotidien pour toi-même et pour ton entourage?

 

À suivre pour plonger plus en détail dans nos 3 outils pour acquérir notre superpouvoir!

Lien vers un infographique sur l’attention: https://www.wyzowl.com/human-attention-span/

Un leadership déficient…

« The role of leadership is to sacrifice yourself so that others may gain,

In the world of Today, we sacrifice others so that we may gain… »

-Simon Sinek

J’ai pas mal de misère avec la façon que notre société moderne a permis de laisser le statut de leader se dégrader d’une telle façon…

À en juger par les propos entendus dans les derniers temps, je ne suis pas le seul à vivre une situation de leadership de « marde ». Tu sais, cette situation où une personne d’autorité (j’ai voulu dire confiance ici, mais le mot n’est pas approprié dans le contexte), une personne qui est responsable de la sécurité de ton emploi, d’une partie de tes revenus (à partir de quoi on peut découler toutes les choses qui sont affectées par l’effet boule de neige) et que cette personne décide que tu n’a plus ta place sans que tu puisse donner ton point de vue… Juste un « Merci, bye! »
Dans mon cas aujourd’hui, pour rajouter à l’insulte, c’est le gestionnaire de mon boss qui lui a lancé l’ultimatum: « c’est lui ou c’est toi… »

Ça en dit long sur la détérioration du leadership d’aujourd’hui…

C’est pas surprenant qu’après ça on a tous une dent contre les personnes qui ont un rôle de leadership, on est tous dans la peur de se faire poignarder à nouveau par une personne de « confiance » qui est supposée protéger nos arrières.

Pour citer Simon Sinek: ancestralement, le leader c’est lui qui est chargé de la protection de la tribu. C’est généralement lui le plus fort et le plus rapide pour assurer le rôle de protection. Comme il occupe un rôle important (sécurité), la tribu accepte qu’il soit mieux nourri et qu’il ait le choix de ses concubines pour offrir un environnement où il peut être au top de sa capacité pour affronter le danger… C’est un bon système pour assurer la survie de la tribu.

À l’inverse, si le leader est égocentrique et ne pense qu’à ses propres besoins, c’est normal de voir la discorde s’installer parce que la raison première pour laquelle il a atteint le statut, à savoir offrir la sécurité à la tribul, n’est pas respectée.

On ne choisit pas d’être un leader, on le devient, c’est un statut qui est attribué par le groupe parce qu’il y a un lien de confiance; on a la confiance que cette personne va protéger nos arrières quand « la marde va pogner dans le fan ».

Alors, qu’est-ce qui n’est pas congruent avec le leadership d’aujourd’hui qui crée autant d’irritation et d’insatisfaction?

Les chiffres… (Même le capitalisme a une mauvaise réputation à cause d’un mauvais leadership mais ça c’est sujet à une autre discussion.)

Aujourd’hui, si tu ne remplis pas les quotas, si tu n’es pas conforme au « moule », si tu pose trop de questions (même si c’est pour voir les choses s’améliorer), si l’entreprise doit faire des coupures pour atteindre son budget, alors c’est bien dommage mais tu n’es plus le bienvenue dans cette belle aventure et tu te fais pousser parce que de toute façon il y aura toujours quelqu’un pour faire la job à ta place… (watch out l’estime qu’on a de nous-mêmes après ça).

La chaîne de destruction nourrit la haîne qui vient pourrir l’idée qu’on se fait d’une personne qui est en charge, celle qui détient le statut de leader…

Après ça, pourquoi, comme entrepreneurs, on a de la difficulté à accepter de faire de l’argent?
Parce qu’on veut pas être associés à « eux », on veut pas se ramasser avec cette étiquette là, parce que si on fait beaucoup d’argent, c’est clair qu’on a dû « sacrifier » quelqu’un dans le processus pour atteindre nos gains. Donc naturellement on va s’auto-saboter pour pas arriver à ce point là… Et on tourne en rond… Et on se demande pourquoi on est pas capables de développer nos affaires…

Heureusement que c’est pas partout pareil, des leaders transformationels il y en a. Ils sont peu, mais ils sont là. On a la job difficile, on est vulnérables, on se fait critiquer, on se fait bousculer, on peut même sentir qu’on a pas notre place, mais une chose est sure:

On veut voir le changement positif dans ce monde et on est assez fous pour mettre l’effort nécessaire pour y arriver!

Ça va peut-être difficile de gagner la confiance de la tribu qui a été bafouée par ceux qui ont passé avant nous, mais une caractéristique nous décrit bien: on ne voit aucune raison valable de laisser tomber.

Je m’excuse pour ceux qui ont vu leur confiance ébranlée par des leaders « transactionnels », on est dû pour une vague de changement et c’est le temps de prendre les choses en main.

Les vrais leaders d’aujourd’hui (parce que demain c’est bien trop loin) sont des gens humains qui savent reconnaître la valeur d’une âme et qui vont tout faire pour la protéger et lui offrir un environnement de sécurité afin que cette personne puisse s’épanouir et apporter sa propre contribution au monde.

Ces leaders « transformationnels », il y en a. Recherchez les, ce sont eux qui vont créer des environnements favorables au bien-être et à l’épanouissement.

La transformation commence par la confiance et la protection de la personne à notre gauche et de la personne è notre droite; en leur offrant la sécurité, nous aussi on s’épanouit et c’est là que la chaîne de transformation commence…

J’en rêve…

Et je suis assez fou pour mettre les actions en place pour que ce rêve devienne réalité!

Pour une tribu plus saine…

Quand ce qui est bénéfique devient néfaste…

Même dans la folie, même dans le chaos du quotidien, même dans le désordre apparent d’un développement d’affaires, il y a toujours une minute disponible dans la journée pour prendre une pause et se poser la question, est-ce que ce que je fais est bénéfique et m’aide à avancer ou on commence à prendre une pente descendante au niveau du retour sur bénéfice?

Je prends mon exemple personnel: octobre de cette année remporte la palme du mois le plus intense jusqu’à maintenant depuis que j’ai démarré en affaires en 2015. Je fais tout ce que j’ai de besoin pour faire en sorte que je ne perde pas de morceaux en chemin; le moral est bon et je dose bien sur mes entraînements pour ne pas trop en faire.

Par contre, une blessure survenue la semaine passée vient miner un peu ma capacité à bien gérer mon énergie. La douleur, quelle qu’elle soit, nous demande beaucoup d’énergie, énergie qu’en temps normaux on préfère utiliser ailleurs!

Donc niveaux d’énergie plus bas à cause d’une blessure, je m’expose plus aux risques, je me dis qu’une petite course me ferait du bien pour me changer les idées et changer l’énergie.

Imposer un stress qui excède probablement la capacité d’adaptation, à un corps fatigué qui a autre chose à gérer n’est jamais une bonne chose…

Le résultat?

J’ai mal aux mollets depuis mardi! J’ai jamais mal aux mollets après une course…

Pas être à l’écoute et être un bon observateur, je pourrais blamer la course, mais comme je connais mieux, je blame la fatigue; j’ai poussé trop pour ce que mon corps pouvait gérer cette semaine. Alors pour les prochains jours c’est léger et travail restaurateur pour remonter la capacité d’adaptation.

Soyez attentifs aux messages et vous aurez de meilleurs résultats dans votre entraînement et dans votre vie en général!

À la limite du stress…

Le sujet a fait surface dans une discussion des plus enrichissantes aujourd’hui: Est-ce que tu vis constamment sur la limite?

Prends l’exemple suivant: ton stress peut être comparé à une carte de crédit. Si la somme dûe sur ta carte est basse comparé à ta limite, alors tu es dans un environnement où c’est facile de s’adapter parce que tu as une marge de manoeuvre.

Si à l’opposé, tu vis constamment sur la limite, tu aura plusieurs situations où tu n’aura pas la capacité d’encaisser parce que ta limite va te bloquer toute transaction future…

Revenons au corps, si ton niveau de stress global est bas, tu peux réagir positivement dans plusieurs scénarios; si à l’opposé tu vis constamment sur la limite, tu peux t’attendre à être souvent réactif, irritable, agressif, avoir une grande réactivité émotionnelle et même jusqu’à tomber physiquement malade plus souvent…

Comme ta carte de crédit, tu peux augmenter la limite, mais le bon moment pour faire ça n’est certainement pas quand tu franchis régulièrement le seuil de cette limite. Les conséquences peuvent être désastreuses parce que pour augmenter notre capacité face au stress ça demande de s’exposer à différentes sources de stress « contrôlé », donc d’augmenter temporairement l’exposition au stress.

Imagine que t’as pas d’argent, tes cartes de crédit sont gonflées à bloc et tu vas essayer de rajouter un voyage de deux mois en Europe par dessus toute cette dette… Une catastrophe financière épique est probablement en préparation!

Prends conscience des différentes sources de stress qui peuvent affecter ton quotidien. Évalue la force d’impact de ces différentes sources sur ta vie.

Observe:

  • Ta physiologie:
    Est-ce que tu as des déséquilibres physiques qui augmentent la taxe du stress sur ton corps.
  • Ta biochimie:
    Est-ce que ton alimentation crée de l’inflammation dans ton corps?
    Est-ce que tu mange trop?
    Est-ce que tu bois beaucoup de café?
    Est-ce que tu prends des stimulants?
    Etc…
  • Tes besoins physiologiques de base:
    Est-ce que t’as bus de l’eau?
    Est-ce que tu as les bons nutriments?
    Est-ce que tu prends le temps de respirer?
    Est-ce que tu as bougé?
  • Tes relations:
    Est-ce que tu as des difficultés à communiquer avec certaines personnes autour de toi?
  • Ton environnement:
    Est-ce que tu as une charge toxique qui vient d’un fort environnement électro-magnétique? (Beaucoup de wifi autour, constamment le cellulaire à la main, près de lignes haute tension ou de tour cellulaire, etc.)
    Est-ce que ton air est pollué?
    Est-ce que l’eau que tu bois est polluée?
    Est-ce que tu es constamment exposé à des lumières bleues? (Fluorescents, leds, halogènes, etc.)
    Est-ce que ton environnement de travail te dérange?
    Est-ce que tu vis selon tes valeurs profondes?

Prendre conscience de ces différentes sphères est seulement un point de départ, mais ça donne des bonnes bases.

Quand tu aura pris le temps de voir la charge de stress de chacun des éléments précédents et identifié les sources les plus fortes de stress, commence à prendre des actions pour diminuer ton exposition à ces différentes sources.

Diminuer la pression et le bruit…

Quand tu aura avancé un peu dans cette démarche, on pourra discuter de la suite…

Minute Mobilité #023 – Es-tu un illettré du mouvement?

 

La littérature du mouvement est un sujet palpitant, particulièrement si tu as tendance à bouger et à t’entraîner!

Tout ça suit un ordre très logique:

  1. Alphabet
  2. Mots
  3. Familles de mots: déterminants, adjectifs, prénoms, noms, etc.
  4. Grammaire: les accords de verbes et tout ça…
  5. Les phrases complexes
  6. Les différentes sphères de communication: relations interpersonnelles, science, politique, entrepreneuriat, jokes de pet…
  7. La communication improvisée

Comme le disait Ido Portal dans les premiers workshops que j’ai fait avec lui back in 2011:

Isolation – Integration – Improvisation

C’est pas mal la base et c’est aussi ce que j’enseigne beaucoup comme concepts dans mon enseignement de l’équilibre sur les mains: décortiquer des phrases complexes de mouvement pour en maîtriser les éléments de base en isolation pour ensuite les réintégrer dans la phrase complexe et ainsi voir avec quelle fluidité on est maintenant en mesure d’accomplir la mouvement ou la tâche donnée.

La vidéo d’aujourd’hui nous propose quelques isolations à explorer pour donner plus de vocabulaire de base, plus de contrôle moteur sur des articulations qui ont peut-être moins l’habitude de bouger; ces isolations là sont aussi excellentes pour nourrir le milieu intra-articulaire pour faire en sorte que tout baigne dans l’huile et que les pentures ne s’usent pas prématurément!

Le stress

Je te mentirais si je disais que je suis pas stressé…

Je te mentirais si je disais que je ne sens pas la pression…

Je te mentirais si je disais que je crois que ça va être facile…

La transformation de vient pas dans des périodes de tranquilité, elle vient dans les périodes les plus dures et sombres.

Pour pouvoir évoluer, on doit accepter le fait qu’on doit changer sur le plan individuel.

Laisser aller des vieilles croyances…

En adopter des nouvelles,

« Ne pas prier pour avoir une vie facile,
Mais prier pour avoir la force d’endurer une vie difficile »

-Bruce Lee

Ce n’est pas non plus de regarder passer passivement; un niveau de détachement est nécessaire mais pour vivre pleinement la transformation, il faut être actif, avoir les deux pieds dedans!

Et le plus important de tout, avoir les outils et l’entraînement préalable.

L’état d’esprit est une pièce clef du puzzle mais j’ai beau avoir le bon mindset, sans préparation et sans action, ça vaut rien.

C’est pourquoi quand je sens le poids de la pression et du stress, j’utilise à fond les outils à ma disposition pour garder la tête sur les épaules.

Quels sont-ils? C’est probablement sans surprise…

  • L’activité physique pour alimenter les bons neurotransmetteurs, particulièrement la course en forêt
  • Le froid pour rester « groundé »,
  • L’hydratation – On a besoin d’eau… Plus que ce que l’on croit,
  • L’alimentation – C’est les blocs de base de ce qui se passe dans ton cerveau. Oui, oui ça affecte ton humeur plus que tu le pense!
  • Le repos – Je protège radicalement mon horaire de sommeil
  • La méditation – Apprendre à se poser et relâcher la tension du mental
  • La connection à des personnes de confiances – on est des créatures sociales après tout!

Et toi, qu’est-ce que tu fais pour prendre soin de ta personne quand la pression est élevée?

 

Tabar***…

« C’est dans les moments les plus sombres qu’on a l’opportunité de découvrir qui on est vraiment… »

Je commence cette nouvelle série sur le blog pour partager mon expérience personnelle qui, en toute honnêteté, est bien loin d’être rose et facile. Ne m’y méprenez pas, je ne suis pas en train d’avoir un appel à la pitié pour flatter mon besoin d’attention; je sais où combler mes besoins d’attention. C’est seulement un médium pour potentiellement aider d’autres personnes qui peuvent être dans la même situation ou une situation similaire et qui a besoin d’inspiration pour continuer d’avancer.

On recule de quelques jours, jeudi 20 septembre 2018, une chicane éclate avec ma copine et on est tous deux d’accord que c’est la fin. Je pensais avoir une tête de cochon mais je crois avoir trouvé mon équivalent; ma copine a pris la décision de ne pas lâcher le bâton et je la remercie de l’avoir fait.

Quand tout va mal, quand tu sens que rien avance, quand même ton corps commence à te lâcher, quand ton compte en banque est vide et que les cartes de crédit s’accumulent (et que toutes les tentatives de consolidation de dettes ont échoué dans le passé) et que ta relation de couple est en train de s’évaporer…

 

En chiffres:

Le compte en banque: 101$

Les cartes de crédit: 19 463$

Ben oui, c’est une décision de se lancer en affaires et quand on prends une décision, on doit vivre avec les conséquences. Les investissements et l’apprentissage nécessaire a le potentiel de mettre n’importe qui au tapis dans les premières années, mais c’est aussi de là que les vrais vont faire surface. Je dis souvent que tu ne connais pas quelqu’un tant que tu ne l’a pas vu toucher le fond ou que tu t’es physiquement battu avec.

Être entrepreneur c’est une des voies de développement personnel les plus rapides, mais c’est aussi la plus intense et c’est sans pitié.

Hier, le 25, encore une autre discussion parce que je cherche à m’isoler, à éloigner n’importe qui proche de moi que je pourrais faire souffrir dans ma façon d’être et dans les problèmes financiers; je suis irritable, protecteur de ma personne seulement et tout autour me dérange parce que je le sens comme une résistance qui m’empêche de sortir de cette impasse.

Dans ce moment où j’ai touché un point profond est survenu une prise de conscience; c’est un des point positifs de ma personne, je suis très sensible et articulé sur pourquoi les choses ne fonctionnent pas, haha!

Le « self awareness » est une qualité en or…

La prise de conscience me fait réaliser que dans toute ma vie, j’ai toujours cherché à faire les choses seul parce que c’est dans cet environnement que j’ai grandi. Les adultes autour n’étaient pas là pour me supporter alors j’ai rapidement compris que j’étais la seule personne qui importe. C’est un beau couteau à deux tranchants parce qu’après ça, toute relation intime que tu essaie d’entretenir peut être perçue comme une nuisance à ton accomplissement ou ton bonheur. En plus, quand t’as besoin d’aide, t’aura pas la pensée de tendre la main vers des amis ou des mentors qui peuvent t’aider à changer ton point de vue pour continuer d’avancer.

Heureusement, dans ma grande conscience du pourquoi et du comment, j’ai APPRIS à changer pour arriver à persévérer dans ma mission d’apporter ma contribution sur le monde.

Aujourd’hui une amie m’a demandé si j’étais équilibré, si toutes les expériences que je fais avec mon corps sont saines (elle a vu passer mon expérience récente avec le jeune de 60h). Ma réponse a été systématique, j’opère d’un environnement de conscience et d’expérimentation pour sortir des habitudes malsaines, préprogrammées et malgré que certaines choses peuvent paraître intenses pour le commun des mortels, je trouve très révélateur pour découvrir qui je suis, comment je réagis dans des conditions extrêmes et ensuite comment développer les bons outils pour intervenir quand la marde va réellement pogner dans le fan.

Alors, est-ce que je suis fou on simplement sur mon propre chemin de développement personnel?

Je sais où je vais,

Je ne suis pas une brebis égarée,

Je connais l’impact que je veux avoir dans ce monde,

Je dois seulement évoluer pour apporter ma vraie contribution,

Et le changement peut en effrayer quelques-uns…

Mais je remercie ceux qui sont sensibles, ouverts et qui restent dans la cuisine malgré la chaleur intense.

Ça prend une pression et une chaleur inimaginables pour créer un diamant à partir d’un vulgaire morceau de charbon. L’autre chose que ça prend?

De la patience…

Minute Mobilité #022 – Le positionnement scapulaire

La question du positionnement scapulaire en est une intéressante parce qu’on peut souvent entendre : « stabiliser l’épaule en position basse, Shoulder packing, engager les grand dorsaux, etc. » mais à quels mouvements est-ce que ces corrections peuvent s’appliquer?

Évidemment, dans certains cas, c’est souhaité de bien garder les dorsaux engagés à fond pour conserver la connection de l’épaule au reste du corps, je pense, entre autres, à toute position où la main est en appui au sol, que ce soit pour un push-up, pour des planches ou toute position de support et de déplacement au sol.

D’un autre côté, si on prend le temps d’observer la biomécanique de l’épaule, on se rend compte que pour arriver en position de flexion complète (180 degrés) l’omoplate doit pouvoir se déplacer sur la cage thoracique. Or, dans la correction d’épaule vers l’arrière et vers le bas, on obtient une fixation de la position de l’omoplate, ce qui fait en sorte que la gléno-humérale doit aller plus loin dans son degré de rotation afin de pouvoir atteindre une position finale similaire. Cette compensation n’est pas sans failles, étant donné le manque de mouvement de la scapula, certaines structures se retrouvent dans une position contraignante, je pense ici au supra-épineux qui peut voir son espace vital restreint.

Dans ce cas, c’est préférable de laisser l’omoplate glisser sur le côté de la cage thoracique et plutôt opter pour une stabilisation avec le serratus antérieur, qui lui est plus connu comme étant le responsable de la protraction. Le résultat en sera un meilleur positionnement pour la stabilité, le contrôle et la santé de l’épaule.

J’aimerais avoir des vidéos très détaillés de cette situation spécifique de l’épaule mais à défaut d’avoir du concret, j’ai quand même trouvé cette vidéo où on peut apprécier le mouvement de l’omoplate en lien avec l’abduction de l’épaule, qui reste similaire au cas mentionné!

Bon visionnement!

Minute Mobilité #021 – Le système vestibulaire et l’équilibre

 

Alors aujourd’hui on parle d’équilibre;

Plus spécifiquement du système vestibulaire avec quelques exercices simples pour améliorer la qualité de l’information qui est transmise à notre cerveau pour pouvoir avoir une meilleure production de mouvement.

Souvenons nous que le système vestibulaire est composé de « grosso modo » 3 éléments:

  • Les canaux semi-circulaires
  • Les saccules
  • Les utricules

Chaque composante est remplie de fluides qui agissent d’accéléromètres pour nous donner le degré de changement de position de la tête par rapport à la constante de la gravité. Tout ça est pour nous permettre de rester debout malgré qu’on soit en mouvement. Juste pour vous peindre une image de l’importance du système vestibulaire, imaginons une personne qui a des problèmes avec son oreille interne, que ce soit des troubles de labyrinthite ou autres, les symptomes qui sont fréquents sont les vertiges.

Pour ceux qui connaissent, imaginez que vous êtes sur le rebord d’une falaise très haute et que vous regardez en bas; si vous sentez votre coeur s’emballer et que soudainement votre équilibre semble vouloir faire défaut, vous savez ce que c’est que d’avoir un vertige.

Pour une personne « normale », c’est-à-dire sans affection sérieuse, on peut se dire que le travail d’équilibre est pas quelque chose de nécessaire, après tout, on se tient déjà debout et on marche pour accomplir nos tâches quotidiennes, pourquoi alors perdre du temps à travailler son équilibre me direz-vous…

Ça peut paraître sans importance, mais ça revient à dire que c’est pas nécessaire de pratiquer le piano pour un pianiste ce qui est absurde, pour maintenir un niveau élevé d’efficacité, on doit stimuler et pratiquer. C’est la même chose pour l’équilibre!

« Use it or lose it! »

Vous avez déjà remarqué qu’avec le vieillissement on a moins d’équilibre? Une des raisons principales du déclin de cette qualité c’est qu’on a arrêté de la stimuler, alors le corps s’endort et ne réagis plus!

Ne soyez pas paresseux et donnez un peu d’amour à votre système vestibulaire avec les exercices qui sont présentés dans la vidéo, c’est aussi une composante essentielle pour avoir une meilleure qualité de mouvement et plus de mobilité!

Faites de l’équilibre sur vos pieds ou sur vos mains une obsession et votre corps saura vous remercier!